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maternité

L’érotisme maternel comme processus de redéfinition identitaire

Malgré le fait qu’un nombre grandissant de femmes tentent à la fois d’être mère et créatrice, leur situation reste souvent problématique dans un monde actuel encore inadapté aux réalités des femmes d’aujourd’hui. Il suffit, par exemple, d’ouvrir Double Lives: Writing and Motherhood (Cowan, 2008), qui regroupe des essais où des mères écrivaines abordent cette question, pour voir que la double tâche demeure difficile à accomplir. Si, dans cet ouvrage, les mères écrivaines sont les auteures des textes qu’elles donnent à lire, dans le présent article, c’est un personnage maternel qui fera l’objet de l’analyse et non l’auteure de la fiction où il apparaît, bien qu’en l’occurrence l’auteure soit également mère et qu’elle écrive sur le sujet de la maternité: Nancy Huston, comme essayiste, s’inscrit en effet dans une lignée de féministes différentialistes (elle comprend également Luce Irigaray, Julia Kristeva, Hélène Cixous, etc.) qui s’est intéressée au rapport mère-fille et, de surcroît, à la dichotomie création/procréation.

Politiques fascistes du corps féminin: santé, beauté, maternité

D’énormes difficultés surgissent dès que l’on s’engage à définir le fascisme: ses frontières sont floues et d’illustres historiens refusent d’admettre que le fascisme italien et le nazisme allemand relèvent du même phénomène. De même, des régimes pas vraiment fascistes ont emprunté dans les années trente quelques éléments «de décor» pour se donner des signes extérieurs de puissance. Mais il existe un phénomène général qu’on peut qualifier de «Fascisme», quitte à le mettre au pluriel pour tenir compte des différences nationales. Ainsi, le régime de Vichy ne semble pas fasciste à ses débuts, mais il le devient lorsqu’il se transforme en État policier (Paxton, 1994). On peut aussi inclure dans le groupe l’Espagne de Franco et le Portugal de Salazar, qui ne seront pas abordés ici faute d’espace. Ce texte traite du fascisme historique de la période 1922-1945: il s’attarde aux politiques fascistes qui touchent le corps féminin et qui viennent appuyer la domination traditionnelle des femmes et ce, malgré les projets révolutionnaires à l’origine de ces régimes.

Dans les médias

De la dépression postnatale à la détresse relationnelle : repenser la santé mentale périnatale,Thomas Delawarde-SaÏas, Rtbf.be, 6 janvier 2026

De la dépression postnatale à la détresse relationnelle : repenser la santé mentale périnatale, Rtbf.be

Dans les médias

Rencontre entre Rebecca Makonnen et Martine Delvaux, Martine Delvaux, Ici.Radio-Canada.ca, 2 janvier 2026

Rencontre entre Rebecca Makonnen et Martine Delvaux, Ici.Radio-Canada.ca

Dans les médias

Qui envoie des pamphlets antiavortement chez moi ?, Véronique Pronovost, Urbania.ca, 5 août 2025.

Qui envoie des pamphlets antiavortement chez moi ?, Urbania.ca

La voix de la femme, éditoriaux 

Note sur la traduction :

Considéré comme le premier journal anarcha-féministe d’Amérique du Sud, La Voz de la Mujer paraît à Buenos Aires en 1896-1897: il s’agit d’une publication semi-clandestine en raison du plaidoyer pour l’action directe qu’elle contient. Les rédactrices y critiquent de manière véhémente la religion, la société capitaliste et les inégalités entre hommes et femmes, d’où la devise « Ni dieu, ni patron, ni mari ». Nous reproduisons ici les éditoriaux des numéros 1, 2, 3, 4, 5 et 7 – le numéro 6 n’étant plus accessible.

Dans les médias

Être mère et politicienne, une question d’équilibre, Francine Descarries, LaPresse.ca, 30 mai 2022

Être mère et politicienne, une question d’équilibre, LaPresse.ca