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division sexuelle du travail

Les tâches ménagères, extrait 

Note sur la traduction :

Sœur Juana Inés de la Cruz (1651-1695) est une religieuse catholique mexicaine. Poète et dramaturge, elle est aussi compositrice et mathématicienne et est aujourd’hui célébrée comme l’une des premières féministes des Amériques. Elle défend toute sa vie le droit à l’éducation et l’intelligence des femmes, osant même enseigner des textes écrits par des femmes à ses étudiantes. En 1683, elle publie la pièce Los empeños de una casa, une comédie de situation se déroulant chez la bourgeoise de Tolède, une ville d’Espagne. Dans la scène que nous avons choisi de traduire, le serviteur Castaño raconte sa transformation d’homme en femme, décrivant les artifices employés pour le rendre enfin, à la fin de la scène, belle et désirable.

Dans les médias

La réforme Dubé exploite le travail des femmes, Mélanie Lefrançois, LeDevoir.com, 13 décembre 2023.

La réforme Dubé exploite le travail des femmes, LeDevoir.com

Cahier IREF

Le Régime de retraite par financement salarial des groupes communautaires et de femmes (RRFS-GCF) : démarche féministe pour contrer la précarisation de travailleuses à revenu modeste au moment de leur retraite *

Au tournant des années 2000, un constat s’impose : les salaires touchés dans les groupes communautaires et de femmes sont modestes. Bien qu’il s’agisse d’une main-d’œuvre scolarisée dont plus du tiers des travailleur·euses ont un diplôme universitaire, 62,4% de ces personnes gagnent moins de 25,000 $ (Aubry et al., 2005).

Préambule

La recherche Connaître les parents-étudiants de l’UQAM. Réalités, besoins et ressources a été entreprise avec comme objectifs de développer une meilleure connaissance de la population des parents-étudiants de l’UQAM, de soutenir l’élaboration de stratégies et de mesures institutionnelles susceptibles de faciliter la poursuite des études et de favoriser l’accès au diplôme universitaire.

Chapitre 6: Mesures de soutien aux parents-étudiants et recommandations

Une liste de 10 mesures de soutien a été soumise aux parents-étudiants (Tableau 50). Aucune d’entre d’elles n’a été majoritairement retenue comme prioritaire. Cela étant, deux des trois premières mesures de soutien les plus souvent identifiées par les parents-étudiants sont d’ordre financier et concernent l’octroi de bourses pour congés parentaux (40,7%) et l’aide financière d’urgence (26,8%). Plusieurs ont soulevé l’idée qu’il serait intéressant que des bourses soient réservées pour les parents-étudiants ou du moins qu’il y ait une prise en compte du statut parental lors de l’octroi des bourses d’excellence. Il n’y a pas lieu de s’en étonner si nous mettons cette information en lien avec le fait que plus de la moitié des parents-étudiants, soit 55,8%, jugent leur situation financière précaire.

Chapitre 3: Situation financière des parents-étudiants

Plus de la moitié (55,8%) des parents-étudiants de l’UQAM rejoints par l’enquête occupent un emploi en sus de leurs études (Tableau 15). Ce qui signifie que pour plus d’un parent-étudiant sur deux, l’enjeu n’est plus simplement de réussir à articuler études-famille, mais encore celui de réussir l’articulation études-famille-travail salarié.

Chapitre 5: Perceptions des parents-étudiants quant à leur rapport aux études et au partage des tâches

Le niveau de satisfaction des parents-étudiants à l’égard de leur parcours scolaire est passablement élevé: environ trois fois sur quatre (71,1%), elles et ils se disent d’accord avec l’affirmation «Je trouve mon parcours scolaire gratifiant» (Tableau 38). C’est de fait une très faible proportion des parents-étudiants (3,3%) qui pose un regard réellement négatif sur son parcours.

Chapitre 4: Parcours universitaire des parents-étudiants

La population des parents-étudiants ayant répondu à notre sondage est inscrite dans les différentes facultés de l’UQAM selon une distribution sensiblement identique à celle de la population étudiante en général (Tableau 27). Ceci permet de présumer du caractère représentatif des données. Les parents-étudiants fréquentant l’École des sciences de la gestion, la Faculté des sciences humaines et la Faculté des sciences de l’éducation représentant les deux-tiers de l’échantillon (65,7%), comme c’est aussi le cas, dans des proportions assez analogues (62,6%), dans la population étudiante de l’UQAM.

Chapitre 2: Les parents-étudiants de l’UQAM: données personnelles

La présente enquête a permis de rejoindre 738 parents-étudiants de l’UQAM à la session d’hiver 2007 (Tableau 1). Trois fois plus de femmes que d’hommes ont répondu au sondage. Les femmes constituent donc 77,9% de l’échantillon. Celui-ci étant de type non-probabiliste, il n’est pas possible d’affirmer hors de tout doute que cette proportion de mères-étudiantes correspond fidèlement à leur représentation au sein de la population des parents-étudiants. Par contre, nous avons tout lieu de croire que les étudiantes qui conjuguent parentalité et études à l’UQAM sont beaucoup plus nombreuses que les étudiants qui partagent cette même réalité; ce que confirmait déjà l’étude ICOPE en 2006.

Chapitre 1: Méthodologie

En l’absence d’informations précises sur la population des parents‐étudiants qui fréquentent l’UQAM, nous avons opté pour le questionnaire d’enquête comme technique d’interrogation afin de rejoindre le plus grand nombre possible de répondants‐es au sein de cette catégorie d’étudiantes et d’étudiants et d’obtenir un volume significatif d’informations sur leur trajectoire et leurs conditions de vie. Des considérations relatives aux coûts d’application, à la standardisation des observations et à la possibilité de faire parvenir en ligne le questionnaire à tous les étudiants et étudiantes de l’UQAM en utilisant leur adresse normalisée ont aussi été des facteurs décisifs dans le choix de cette option.