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États-Unis

Famille et femmes noires dans une société esclavagiste: La Nouvelle-Orléans, 1830-1860

L’objet du présent article est d’examiner l’institution esclavagiste à travers l’expérience des femmes qui l’ont vécue dans la Nouvelle-Orléans du XIXe siècle. Le périmètre urbain offre un cadre d’analyse particulièrement intéressant pour l’étude des esclaves féminins puisque leurs effectifs en ville étaient de beaucoup supérieurs en nombre à ceux des hommes. Cette réalité démographique était le résultat de la nature de l’esclavage urbain qui favorisait essentiellement l’emploi de domestiques et de nourrices, des fonctions pour la plupart comblées par les femmes noires. L’esclavage en ville était surtout féminin, causant ainsi un écart démographique considérable entre hommes et femmes. Dans les pages qui vont suivre, il s’agira d’en examiner l’impact sur la famille et sur le rôle des femmes noires. Plus spécifiquement, il s’agira de montrer qu’en milieu urbain, la nature de l’esclavage a restreint la capacité des femmes noires à former des familles biparentales traditionnelles, les empêchant de se conformer au modèle familial prescrit par la société victorienne, mais qu’elle leur a permis, en contrepartie, de jouir d’une plus grande liberté et de garder un certain contrôle sur leur vie.

Écrire l’histoire des femmes au pluriel

C’est en 1837 que Sarah Moore Grimké faisait ce constat sur la servitude des femmes et l’institution du mariage. L’activiste originaire de Caroline du Sud effectuait alors une tournée en Nouvelle Angleterre en compagnie de sa jeune sœur Angelina2. Prenant conscience des multiples interdits contre la prise de parole des femmes en public, Sarah et Angelina Grimké se sont engagées à défendre à la fois la cause des Noirs en esclavage et les droits des femmes. Cette collaboration des deux sœurs facilita la convergence des mouvements abolitionniste et féministe (Sklar, 2000; Yellin, 1989).

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Souriez, mesdames, Stéphanie Pache, LaPresse.ca, 11 février 2026

Souriez, mesdames, LaPresse.ca

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Le temps des euphémismes est révolu, Élisabeth Vallet, LeDevoir.com, 31 janvier 2026

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Voir le monde autrement, Élisabeth Vallet, Ici.Radio-Canada.ca, 17 janvier 2026

Voir le monde autrement, Ici.Radio-Canada.ca Entendu sur Tout peut arriver.

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Des diplomates américains à Caracas pour restaurer les liens avec le Venezuela, Bernard Duhaime, TVANouvelles.ca, 10 janvier 2026

Entendu sur Le Québec Matin (LCN). Extrait vidéo à partir de 0:40. Des diplomates américains à Caracas pour restaurer les liens avec le Venezuela, TVANouvelles.ca|

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Quand flotte le «Jolly Roger», Élisabeth Vallet, LeDevoir.com, 6 décembre 2025

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L’effet boomerang, Élisabeth Vallet, LeDevoir.com, 8 novembre 2025

L’effet boomerang, LeDevoir.com

Multimix

Le mythe de l’avortement en tant que génocide des Noir·es: recouvrer nos choix en matière de procréation

Note sur la traduction :

Ce texte de la juriste Shyrissa Dobbins-Harris a été traduit de l’anglais par Patrick Cadorette grâce au financement du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) dans le cadre du Chantier sur l’antiféminisme. Ce texte présente l’antiféminisme afro-américain dans une perspective à la fois historique et dynamique, en lien avec les réactions des afroféministes pour contrer ce contre-mouvement au sein même de leurs communautés. Le texte est d’autant plus pertinent qu’il traite plus spécifiquement de la délicate question du droit à l’avortement et de la justice reproductive aux États-Unis, sous attaque un peu partout dans le pays après la décision de la cour suprême d’invalider Roe vs. Wade, en 2022.

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Recherche soutenue par la Fondation de l’UQAM: de l’écoféminisme à la prévention du cancer, Thérèse St-Gelais, LeDevoir.com, 12 mai 2025.

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