Mot-clé

sociologie

Dans les médias

Une lourdeur administrative pour les parents de jeunes adultes autistes, Catherine Des Rivières-Pigeon, Ici.Radio-Canada.ca, 29 avril 2026

Une lourdeur administrative pour les parents de jeunes adultes autistes, Ici.Radio-Canada.ca

Dans les médias

Des Ray-Ban Meta trafiquées pour filmer sans que personne ne le sache, Sandrine Ricci, 24heures.ca, 23 avril 2026

Des Ray-Ban Meta trafiquées pour filmer sans que personne ne le sache, 24heures.ca

Dans les médias

Tendance «POV rizz»: il cruise des femmes et les filme sans qu’elles le sachent, Sandrine Ricci, tvanouvelles.ca, 23 avril 2026

Tendance «POV rizz»: il cruise des femmes et les filme sans qu’elles le sachent, tvanouvelles.ca

Dans les médias

Les parents de jeunes adultes autistes à bout de souffle, Catherine Des Rivières-Pigeon, ActualitésUQAM, 17 avril 2026

Les parents de jeunes adultes autistes à bout de souffle, ActualitésUQAM

Dans les médias

Présomption d’honnêteté, Sandrine Ricci, LeDevoir.com, 4 avril 2026

Présomption d’honnêteté, LeDevoir.com

«Toutes des lesbiennes!» Antiféminisme et lesbophobie, une complicité à l’épreuve du temps

«Toutes des lesbiennes!» Cette affirmation, à propos des féministes, qui ne l’a pas entendue? C’est un véritable poncif de l’antiféminisme, auquel il n’est pas toujours aisé de répondre. Toutes, non… Quand même pas! Beaucoup oui, enfin, cela dépend de quel féminisme on parle. Cela dépend aussi de quelle époque on parle. Lesbiennes, oui, enfin, cela dépend aussi de ce que l’on entend par là. Il y a des lesbiennes croyantes mais non pratiquantes, des lesbiennes théoriques, des lesbiennes qui préfèrent se dire homosexuelles, des homosexuelles qui ne se disent pas du tout, et il y a même des hétérosexuelles qui, ayant appris à dire, après l’expulsion hors de France de Daniel Cohn-Bendit en 1968: «Nous sommes tous des juifs allemands», qui chantaient: «Nous sommes toutes des avortées / Nous sommes toutes des avorteuses / Nous sommes toutes des péripatéticiennes / Des lesbiennes et des mal baisées / Nous libèrerons la société / Nous libèrerons la sexualité» (Bernheim, 1983: 54). Ce qui est sûr, c’est que dans le «toutes des lesbiennes !», l’intention n’est pas bienveillante et qu’à l’évidence, la lesbophobie est un moyen de dénigrer le féminisme. Un antiféminisme lesbophobe donc. Ou une lesbophobie antiféministe? Les dosages, instables, varient. Partir à la recherche de ces discours/de ces pratiques n’est pas simple. Il faut faire avec la dispersion, l’hétérogénéité, l’euphémisation dans des sources documentaires disparates et dispersées. Il faut aussi historiciser cette question et la confronter à la réalité qu’elle combat autant qu’au fantasme qu’elle construit.

Regards de femmes aînées sur la vieillesse: représentations sociales et rapports au temps

Quelque quarante ans après avoir massivement investi le travail rémunéré au cours de leur vie, toute une génération de Québécoises atteint présentement l’âge de la retraite. Fait sociohistorique nouveau, les trajectoires des septuagénaires d’aujourd’hui ont été, plus que celles des hommes, bouleversées par la «double transformation» du monde du travail et de la famille (Attias-Donfut, 2009: 189). On assiste ainsi à une pluralité de parcours et de transitions entre travail et retraite: sortie précoce, préretraite (Quéniart, 2006, 2007), maintien en emploi, réinsertion tardive ou postcarrière (Lesemann, 2007; Guillemard, 2007). Sur le plan des sciences sociales et de la gérontologie, un des effets de cette incursion des femmes dans l’univers du travail est la diversification des figures féminines du vieillissement, et notamment l’émergence des représentations autour de la «mamie» moderne, active, indépendante et engagée dans plusieurs sphères publiques, qui fait contrepoids au modèle de la femme aînée traditionnelle, centrée sur les pratiques de maternage et de soins (Langevin, 2002; Charpentier et Quéniart, 2009). À cela s’ajoute plus largement l’apparition de nouvelles conceptualisations gérontologiques à propos de la «vieillesse réussie» ou du «bien vieillir» (Rowe et Kahn, 1997; Gangbè et Ducharme, 2006). Toutefois, l’avancée en âge continue d’être marquée, dans le discours et les pratiques sociales, par la persistance de représentations négatives et de stéréotypes dégradants, notamment «l’indigence et la dépendance» (Feller, 2004) des personnes aînées. En effet, dans une société dominée par la productivité et la performance, cette «population grise» a la plupart du temps été perçue comme un groupe stagnant, immobile et timoré, caractéristiques antithétiques de toute organisation sociale moderne se voulant innovante et dynamique (Pitrou, 1997). Or, faisons-nous l’hypothèse, ces conceptions dominantes semblent être en décalage avec les expériences contemporaines des femmes à l’âge de la vieillesse.

Dans les médias

Cas Julien Lacroix « Pas de changements concrets » en humour, Sophie-Anne Morency, Ici.Radio-Canada.ca, 25 mars 2026

Cas Julien Lacroix « Pas de changements concrets » en humour, Ici.Radio-Canada.ca| Entendu sur C’est encore mieux l’après-midi.

Dans les médias

Francine Descarries, une bâtisseuse visionnaire et une sociologue féministe aimée, Marie-Andrée Roy, Lyne Kurtzman, LeDevoir.com, 24 mars 2026

Francine Descarries, une bâtisseuse visionnaire et une sociologue féministe aimée, LeDevoir.com

Présentation: de l’assignation à l’éclatement

Au moment de lancer l’appel à propositions pour le colloque à l’origine de cette publication, nous misions sur la double signification du terme représentation, pour traiter tant de la place que de l’image des femmes dans l’espace public, les médias et les arts. Notre objectif était de favoriser le dialogue entre des chercheures de différents horizons disciplinaires qui s’intéressent, d’une part, aux figures des femmes dans les récits, discours et mises en scènes et, d’autre part, aux places et positions qu’elles occupent ou qui leur sont accordées dans l’espace public comme dans l’imaginaire collectif.