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Montréal

Préambule

La recherche Connaître les parents-étudiants de l’UQAM. Réalités, besoins et ressources a été entreprise avec comme objectifs de développer une meilleure connaissance de la population des parents-étudiants de l’UQAM, de soutenir l’élaboration de stratégies et de mesures institutionnelles susceptibles de faciliter la poursuite des études et de favoriser l’accès au diplôme universitaire.

Expression de genre et démystification de l’homosexualité et de la bisexualité

Dans le cadre du 82e congrès de l’ACFAS, le colloque Féminismes et luttes contre l’homophobie: zones de convergence a permis d’aborder le thème des luttes à l’homophobie. Une table ronde a réuni des membres de divers groupes qui, chacun apportant son expertise, utilisent l’éducation afin de faire de l’école et de la société en général des espaces plus sécuritaires et ouverts à la diversité sexuelle. À cette occasion, l’organisme GRIS-Montréal a joint ses expériences à celles des autres en dressant un portrait de ses actions et de ses réflexions sur l’expression de genre dans la démystification de l’homosexualité et de la bisexualité.

Récurrences dans les représentations du féminin dans la presse écrite chez les galeristes montréalaises Lavigueur, Lefort et Millman

Notre recherche vise à pallier quelque peu cette lacune en abordant la situation des femmes fondatrices et gestionnaires d’une galerie d’art à Montréal durant les décennies 1940, 1950 et début 1960. Dans ces quelques pages, nous nous intéressons aux représentations véhiculées dans les journaux et périodiques de l’époque (ainsi que quelques imprimés plus récents) de trois de ces femmes galeristes actives entre 1941 et 1961. Notre intention est de vérifier si les représentations qui y sont véhiculées participent de la minimisation du rôle de ces femmes dans l’histoire de l’art au Québec et, plus largement, d’une vision traditionnelle du rôle des femmes au sein de la société québécoise. L’analyse des commentaires sur les parcours de trois galeristes, soit Rose Millman, Agnès Lefort et Jessie Lavigueur, nous permettra de dégager certaines représentations récurrentes dans les portraits qui sont faits d’elles.

Chapitre 6: Mesures de soutien aux parents-étudiants et recommandations

Une liste de 10 mesures de soutien a été soumise aux parents-étudiants (Tableau 50). Aucune d’entre d’elles n’a été majoritairement retenue comme prioritaire. Cela étant, deux des trois premières mesures de soutien les plus souvent identifiées par les parents-étudiants sont d’ordre financier et concernent l’octroi de bourses pour congés parentaux (40,7%) et l’aide financière d’urgence (26,8%). Plusieurs ont soulevé l’idée qu’il serait intéressant que des bourses soient réservées pour les parents-étudiants ou du moins qu’il y ait une prise en compte du statut parental lors de l’octroi des bourses d’excellence. Il n’y a pas lieu de s’en étonner si nous mettons cette information en lien avec le fait que plus de la moitié des parents-étudiants, soit 55,8%, jugent leur situation financière précaire.

Chapitre 3: Situation financière des parents-étudiants

Plus de la moitié (55,8%) des parents-étudiants de l’UQAM rejoints par l’enquête occupent un emploi en sus de leurs études (Tableau 15). Ce qui signifie que pour plus d’un parent-étudiant sur deux, l’enjeu n’est plus simplement de réussir à articuler études-famille, mais encore celui de réussir l’articulation études-famille-travail salarié.

Chapitre 5: Perceptions des parents-étudiants quant à leur rapport aux études et au partage des tâches

Le niveau de satisfaction des parents-étudiants à l’égard de leur parcours scolaire est passablement élevé: environ trois fois sur quatre (71,1%), elles et ils se disent d’accord avec l’affirmation «Je trouve mon parcours scolaire gratifiant» (Tableau 38). C’est de fait une très faible proportion des parents-étudiants (3,3%) qui pose un regard réellement négatif sur son parcours.

Chapitre 4: Parcours universitaire des parents-étudiants

La population des parents-étudiants ayant répondu à notre sondage est inscrite dans les différentes facultés de l’UQAM selon une distribution sensiblement identique à celle de la population étudiante en général (Tableau 27). Ceci permet de présumer du caractère représentatif des données. Les parents-étudiants fréquentant l’École des sciences de la gestion, la Faculté des sciences humaines et la Faculté des sciences de l’éducation représentant les deux-tiers de l’échantillon (65,7%), comme c’est aussi le cas, dans des proportions assez analogues (62,6%), dans la population étudiante de l’UQAM.

Chapitre 2: Les parents-étudiants de l’UQAM: données personnelles

La présente enquête a permis de rejoindre 738 parents-étudiants de l’UQAM à la session d’hiver 2007 (Tableau 1). Trois fois plus de femmes que d’hommes ont répondu au sondage. Les femmes constituent donc 77,9% de l’échantillon. Celui-ci étant de type non-probabiliste, il n’est pas possible d’affirmer hors de tout doute que cette proportion de mères-étudiantes correspond fidèlement à leur représentation au sein de la population des parents-étudiants. Par contre, nous avons tout lieu de croire que les étudiantes qui conjuguent parentalité et études à l’UQAM sont beaucoup plus nombreuses que les étudiants qui partagent cette même réalité; ce que confirmait déjà l’étude ICOPE en 2006.

Chapitre 1: Méthodologie

En l’absence d’informations précises sur la population des parents‐étudiants qui fréquentent l’UQAM, nous avons opté pour le questionnaire d’enquête comme technique d’interrogation afin de rejoindre le plus grand nombre possible de répondants‐es au sein de cette catégorie d’étudiantes et d’étudiants et d’obtenir un volume significatif d’informations sur leur trajectoire et leurs conditions de vie. Des considérations relatives aux coûts d’application, à la standardisation des observations et à la possibilité de faire parvenir en ligne le questionnaire à tous les étudiants et étudiantes de l’UQAM en utilisant leur adresse normalisée ont aussi été des facteurs décisifs dans le choix de cette option.